Espace d'expression citoyenne

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lundi 9 janvier 2012

Annonce de la candidature de Jean-Pierre Zolotareff aux législatives de 2012

En ce 8 janvier 2012, je porte à la connaissance des citoyennes et des citoyens d’ ARGENTEUIL BEZONS et des Val d’Oisiennes et des Val d’Oisiens, qu’avec le soutien du Collectif Citoyen 95, de militants et responsables associatifs locaux et en particulier des quartiers, et de l’appel lancé de 100 citoyennes, citoyens et personnalités locales et départementales, humanistes, de gauche, écologistes (dont de nombreux exclus ou démissionnaires d’EELV), de démocrates, de laïcs et de républicains, je vous présente ma candidature à l’élection législative des 10 et 17 juin 2012 sur la 5ème circonscription du Val d’Oise

Face aux graves difficultés sociales que vivent les habitants de ces quartiers populaires, Face à l’abandon dont ils sont le plus souvent victimes,
Face à la crise politique permanente sur la commune principale de la circonscription, il y a maintenant urgence qu’un député pour les cités et les quartiers populaires soit élu, député signataire de la charte éthique des collectivités territoriales élaborée par ANTICOR. Depuis des années, la pitoyable cacophonie politique locale a eu pour effet dévastateur, que cette circonscription populaire soit abandonnée. Le nouveau Maire socialiste d’Argenteuil est particulièrement contesté et le PS local particulièrement divisé. Les écologistes ont fini par imploser après une vague d’exclusions et de démissions. Le député de droite actuel cumule de multiples mandats, fait partie des députés du département les moins présents à l’assemblée et n’apporte rien à Argenteuil-Bezons !

Cela SUFFIT MAINTENANT !

Il faut une nouvelle représentation politique pour rassembler et fédérer 

Les citoyens et citoyennes qui se retrouvent dans les valeurs que nous défendons, qui désespèrent des politiques faisant le lit de l’abstention, des extrémismes de toutes origines.
Après plus de 25 ans d’engagement associatif sur Argenteuil et le Val d’Oise, avec ceux et celles qui veulent le changement maintenant, je veux mettre mon énergie au service de ce formidable projet porteur d’espoirs, pour écouter et agir avec les citoyennes et les citoyens, pour transformer cette circonscription populaire qui cumule tant de problèmes et de souffrances non traités : - emploi, santé, logement, environnement, éducation, insécurité…et injustices !

Le vote utile les 10 et 17 juin

sera celui de la solidarité, de la fraternité, de la lutte contre les exclusions et de toutes les formes de discriminations, du soutien aux associations, aux initiatives de l’économie sociale et solidaire, de l’écologie, de la justice VRAIMENT pour tous, de l’éducation populaire et de la promotion sociale, avec des pratiques nouvelles en politique : aucun cumul de mandats pour le député, création d’une assemblée citoyenne de circonscription représentative des forces associatives, politiques, économiques et sociales locales. Très peu de députés représentent à l’assemblée les quartiers et cités.
Notre volonté est bien que les électrices et les électeurs d’ARGENTEUIL BEZONS envoient à l’assemblée un député qui sera le porte voix  des cités et des quartiers !

Vous trouverez ici l’appel des 100 !, que vous pouvez signer et  faire signer, notre objectif est de pouvoir atteindre 500 signataires locaux et départementaux. De nombreuses initiatives seront prises dès les toutes prochaines semaines. Un numéro de téléphone pour joindre directement votre candidat, un nouveau site internet ainsi qu’une nouvelle adresse email.

Les 10 et 17 juin, 

Les quartiers et les cités auront la parole !

www.citoyen95.fr

Jean Pierre ZOLOTAREFF, directeur général d’un réseau associatif de lutte contre les exclusions, de soin pour les personnes précaires, pour l’insertion professionnelle  des personnes en grande difficulté sociales ou handicapées, (Réseau PASS), élu des employeurs de l’économie sociale et solidaire au conseil des prud’hommes, président du Collectif Citoyen 95. Engagé sur ARGENTEUIL et le Val d’Oise depuis 25 ans

samedi 2 juillet 2011

Avec nous signez L’APPEL DES 100 !

Avec nous signez


EN 2012, un député-citoyen

représentant les cités et les quartiers

pour ARGENTEUIL-BEZONS  et le Val d’Oise c’est nécessaire !

 

PARCE QUE NOUS VOULONS

- un DEPUTE QUI RASSEMBLE-un député à temps plein, présent sur le terrain, responsable, compétent, rigoureux, sans AUCUN autre mandat, qui ne cherche pas à faire carrière mais à servir ses concitoyens en s’engageant clairement à s’occuper VRAIMENT des besoins des habitants d’ARGENTEUIL et de BEZONS car nous en avons assez que la politique soit confisquée par des candidats, soit «parachutés », soit incompétents ou cumulant de multiples mandats - Nous en avons assez des batailles politiciennes entre les partis et au sein même des partis qui pourrissent la vie à ARGENTEUIL depuis si longtemps

- un DEPUTE qui représente ENFIN les cités et les quartiers POPULAIRES à l’Assemblée Nationale, qui ne ment pas, qui nous écoute, nous consulte régulièrement, prend des décisions avec NOUS, qui sait de quoi il parle, car, engagé dans la vie locale depuis longtemps, avec les associations et les citoyens et les citoyennes

- un DEPUTE qui apporte des solutions CONCRETES pour ARGENTEUIL et BEZONS aux problèmes CONCRETS restés sans réponse depuis trop longtemps

POUR

La rénovation réelle de l’habitat, les non suppression de classes, la création d’emplois locaux d’utilité civique, la valorisation de la place des jeunes et des séniors pour faire vivre nos quartiers, l’égalité et respect Homme/Femme, le soutien réel et fort à la vie associative locale INDISPENSABLE, à l’éducation populaire, à la culture avec création d’événements (concert annuel sur la dalle, expo d’artistes des quartiers), une politique de sécurité réelle PAR la prévention et la mobilisation civique et citoyenne, le soutien et développement de services publics, développement de jardins populaires et ouvriers…),

avec Jean Pierre ZOLOTAREFF, nous sommes d’abord humanistes, simples citoyens et citoyennes, pour beaucoup issus du monde associatif, de la gauche non sectaire, syndicalistes, de l’écologie responsable, des démocrates et des républicains sincères et laïcs

TOUS et TOUTES respectueux des idées, philosophies, religions, couleurs de peau des origines,

et des modes de vie de chacun et chacune

 

Nous voulons une société démocratique et solidaire où les habitants des quartiers populaires ne soient pas traités de «racaille », mais où chacun a des droits et des devoirs

etoù le RESPECT est la règle commune

Je signe l’appel des 100 !


A adresser en mail à contact@zolotareff2012.fr
Ou à remettre à un membre du Collectif de campagne
NOM :……………………………………………………………………….
Prénom :…………………………………………………………………..
Fonction professionnelle ou bénévole :..................................
Je veux participer à la campagne, voici mon téléphone :………………

Jean-Pierre ZOLOTAREFF,

directeur général d’un réseau associatif de lutte contre les exclusions, de soin pour les personnes précaires, pour l’insertion professionnelle des personnes en grande difficulté sociales ou handicapées, (Réseau PASS), élu des employeurs de l’économie sociale et solidaire au conseil des prud’hommes, président du Collectif Citoyen 95, présent sur Argenteuil depuis + de 25 ans

www.ZOLOTAREFF2012.fr

Candidat à l’élection législative 10 et 17 juin 2012 sur la 5ème circonscription du Val d’Oise

jeudi 24 février 2011

Charte éthique des collectivités territoriales élaborée par Anticor..

Et si cette proposition de charte éthique CI-DESSOUS était soumise aux candidats-es que nous connaissons……..

Jean Pierre ZOLOTAREFF

 

 

Charte éthique des collectivités territoriales

anticor

CHARTE ETHIQUE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

Préambule

La personne morale ou physique signataire s’engage à appliquer et à faire respecter les propositions indiquées dans cette charte qui sont compatibles avec les lois actuelles. Pour les autres propositions, elle s’engage résolument à s’investir pour les faire aboutir en changeant la loi.

Cette charte est composée de 11 points classés en 3 parties :

- Les engagements des élus

- La démocratie locale et son contrôle

- La gestion des finances publiques

(Les modalités de signature de cette charte sont en toute fin de document.)

O  O  O  O  O  O  O  O  O

A) LES ENGAGEMENTS DES ÉLUS

1) Non cumul et limitation des mandats et des fonctions exécutives

Le cumul des mandats et des fonctions exécutives (par exemple dans les syndicats des eaux, des ordures ménagères, etc…), dans le temps et l’espace, est un facteur favorisant le clientélisme et générant des conflits d’intérêts.

Afin de servir au mieux l’intérêt général, un élu doit se consacrer entièrement à son mandat et à la réalisation de ses engagements électoraux. C’est un élément déterminant pour restaurer la confiance des citoyens envers ceux qui les représentent et pour éviter la collusion entre les pouvoirs politiques, économiques, financiers et médiatiques.

La limitation des mandats dans le temps s’entend comme interdisant plus d’un renouvellement du même mandat. C’est aussi le gage de l’indispensable renouvellement de la classe politique. La limitation dans l’espace s’entend comme interdisant d’accomplir un mandat exécutif et une fonction exécutive ou un autre mandat exécutif en même temps.

L’élu ayant un seul mandat exécutif, la règle dite de l’écrêtement disparaîtra automatiquement. Rappelons qu’aujourd’hui, du fait du plafonnement des indemnités perçues par un élu ayant de multiples casquettes, celui-ci distribue à sa convenance le trop perçu à des affidés, multipliant ainsi les risques de dépendance, de collusion et de corruption.

Parallèlement, Anticor considère indispensable l’établissement d’un véritable statut de l’élu, qui doit être un contrat de mandat comprenant des droits (notamment le congé électif pour le retour des salariés du privé dans leur entreprise) et des obligations.

2) Formation obligatoire des élus aux bonnes pratiques de gestion

La formation des élus est actuellement un droit. Elle doit devenir une obligation, notamment pour les nouveaux élus en début de mandat, qu’ils soient en charge de délégations ou qu’ils soient dans l’opposition. Un simple militant ou citoyen, qui devient élu du jour au lendemain, doit rapidement être en capacité d’exercer au mieux une saine gestion des deniers publics.

En contrepartie de cette obligation, les formations devront se dérouler dans la collectivité même de l’élu, ou à défaut dans son département de manière exceptionnelle.

Cette formation devra être un véritable outil pour lutter contre les dérives (gaspillage, malversations, corruption, favoritisme…), notamment dans les domaines de l’élaboration et du contrôle du budget, de la passation des marchés publics, de l’exécution des délégations de services publics… C’est aussi un instrument d’égalité entre tous les élus, quelle que soit leur expérience personnelle, au bénéfice des citoyens et des contribuables.

3) Mise en place d’une autorité éthique territoriale

Les assemblées territoriales mettront en place un comité d’éthique indépendant à chaque renouvellement, chargé de prévenir les conflits d’intérêts au sein de cette assemblée et de trancher tout problème d’éthique qui se présenterait durant le mandat.

Ce comité, qui ne pourra comprendre le Maire ou le Président du Conseil délibérant, pourra être saisi par chaque citoyen de tout problème d’éthique concernant des élus de l’assemblée territoriale ou leurs décisions. Ses avis motivés seront communiqués à l’assemblée territoriale lors du Conseil suivant.

Pour trancher des litiges éthiques concernant l’un des membres de l’assemblée, ce comité aura pouvoir de faire inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée une délibération à voter à bulletin secret.

Récipiendaire des déclarations d’intérêts privés et associatifs de chaque élu en début de mandat, le comité indiquera avant chaque Conseil si des élus doivent s’abstenir de participer au débat et au vote de certaines délibérations.

Ses avis pourront notamment permettre d’éviter un certain nombre de requêtes au Tribunal Administratif, de saisies de la Commission d’Accès aux Documents Administratifs et de recours en Préfecture, en éclairant mieux les citoyens sur leur demandes et en rappelant publiquement aux élus certains de leurs devoirs.

4) Lutter contre les conflits d’intérêt et favoriser la transparence des élus

Afin d’éviter les risques de trafics d’influence, les candidats s’engagent à déclarer, dans leur communication électorale, leurs liens éventuels avec des groupes d’intérêts privés à vocation lucrative et avec des associations. Il s’agit ainsi clairement de porter ces informations à la connaissance des électeurs, des colistiers des candidats et, en cas d’élection, de leurs futurs collaborateurs administratifs.

Pour une meilleure transparence, la déclaration obligatoire de patrimoine et de revenus des candidats et des élus, au début comme à la fin de chaque mandat, doit être assortie d’une déclaration de mise à jour annuelle. De même, la déclaration de fin de mandat devra être publique 4 mois avant la fin de ce dernier, pour permettre aux électeurs d’en juger à temps.

B) LA DÉMOCRATIE LOCALE ET SON CONTRÔLE

5) Reconnaissance de la place de l’opposition et affirmation de ses droits

La reconnaissance et l’affirmation des droits de contre-pouvoir de l’opposition : contrôle de la gestion de la majorité, droit d’expression, conditions de travail… doivent se traduire par un changement radical des pratiques souvent en cours aujourd’hui.

Dès le début de la mandature, des propositions précises seront faites par la majorité. En particulier, la présidence de la commission d’appel d’offres devra être confiée à l’opposition. Cette dernière devra être représentée dans toutes les commissions, y compris dans les commissions d’attribution des logements sociaux, des places en crèche et dans la commission d’attribution des subventions (à créer si nécessaire). Elle devra également être représentée dans les Conseils d’administration et Comités directeurs de tout organisme fonctionnant majoritairement grâce aux finances territoriales.

6) Contrôle par les citoyens de la gestion de la collectivité

Dans une République décentralisée, les citoyens doivent être de véritables acteurs de la démocratie locale. Nous préconisons un partenariat citoyens-élus, pour évaluer les politiques publiques, en amont et en aval des décisions.

Il s’agit d’élargir et de renforcer le rôle des commissions consultatives de service public en leur donnant un pouvoir délibératif. Elles deviendraient ainsi de véritables commissions d’arbitrage et d’évaluation. Le contrôle des associations subventionnées pourra leur être également confié. Dans ces commissions, les personnalités qualifiées seront désignées de façon pluraliste et non pas uniquement par le Président de la collectivité territoriale. Ces commissions auront le pouvoir d’exiger de la collectivité la réalisation d’un audit externe.

S’agissant plus particulièrement du contrôle de l’exécution des délégations de services publics, les citoyens doivent être associés à la surveillance de l’évolution des coûts et des prix, par rapport à la qualité du service rendu. Les ratios des coûts pour la gestion de l’eau, des déchets etc., seront publiés chaque année.

Les comptes-rendus de toute réunion de commission, ainsi que les attributions de subventions et d’aides économiques, seront consultables sur le site de la collectivité (ou affichés en l’absence de site), dans le respect des obligations légales de confidentialité pour les appels d’offres et l’urbanisme.

Les rapports des Chambres Régionales des Comptes sur la gestion de la collectivité, tout comme les Plans Locaux d’Urbanisme, seront communiqués très largement sur tous les supports de la collectivité. Les dépenses de communication seront clairement publiées chaque année, avec un rappel transparent des dépenses des années précédentes. Un bilan d’activité annuel devra être porté à la connaissance de l’ensemble des citoyens de la collectivité.

Par ailleurs, les citoyens doivent avoir facilement accès à tous les dossiers non confidentiels, sans manœuvre dilatoire.

Les conseillers de quartier ne pourront plus être désignés uniquement par le Maire et sa majorité : ils seront soit élus, soit désignés de façon pluraliste.

L’expérience montre que la mise en œuvre des consultations citoyennes et des référendums d’initiative citoyenne doit respecter des règles trop contraignantes pour aboutir aisément. Les signataires de cette charte s’engagent à faciliter ce type de consultation de démocratie directe et à en accepter sans réserve les conséquences.

7) Reconnaissance de l’intérêt à agir de chaque élu au bénéfice de sa collectivité

Trop de signalements d’anomalies par des élus sont rapidement écartés sans aucune investigation, au prétexte que ces élus « ne sont pas lésés personnellement ». Les signataires de la présente charte demandent une modification de la loi permettant la reconnaissance de l’intérêt à agir de chaque élu, représentant des citoyens, pour tout problème concernant la gestion de sa collectivité : en Justice, auprès des Chambres Régionales des Comptes, auprès des organes de contrôle de la concurrence…

8) Reconnaissance du droit d’alerte pour tous les employés territoriaux

Le droit pénal fait obligation aux fonctionnaires et aux citoyens de dénoncer toute malversation dont ils auraient connaissance, mais il n’existe pas de protection pour les employés des collectivités territoriales, garantissant  l’exercice serein de ce droit dans leur sphère professionnelle. Les fonctionnaires ont le devoir de refuser d’exécuter un ordre manifestement illégal, mais les pressions sont telles que peu d’entre eux osent se le permettre. Nous proposons donc un élargissement du droit d’alerte aux employés des collectivités territoriales, comme le prévoit déjà le code du travail en matière de sécurité, ce droit comprenant une protection contre le licenciement en cas d’alerte éthique.

C) LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES

9) Gestion des deniers publics transparente et rigoureuse

Les élus doivent servir et non se servir. La gestion de l’argent public doit se faire de façon exemplaire, dans l’intérêt général et non pas à des fins partisanes ou personnelles.

Les budgets annuels doivent être lisibles par l’ensemble des citoyens, grâce à des outils comprenant des ratios de gestion simples, fiables et comparatifs. En effet, les différents postes du budget doivent aisément pouvoir être comparés à ceux des collectivités de taille et d’environnement similaires, comme à ceux des années précédentes.

L’ensemble du budget et du compte administratif annuel doit être accessible par internet, afin que les citoyens qui le souhaitent puissent en prendre connaissance.

10) Délits financiers des élus

Le législateur a prévu la possibilité d’inéligibilité jusqu’à 10 ans d’un élu condamné pour corruption, sans automaticité de la peine. Dans la pratique, le juge reste souverain et les condamnations sont rarement de plus d’un an. Outre le fait que les peines sont le plus souvent amnistiables, il est anormal et choquant qu’un élu ayant détourné l’argent du contribuable puisse se représenter à une élection, alors qu’un fonctionnaire ou un comptable dans une société se verrait révoquer définitivement. Il en est de même de certaines professions qui exigent un casier judiciaire vierge.

Les signataires de la présente charte sont favorables à l’instauration d’une nouvelle clause d’éligibilité, à savoir l’absence de toute condamnation pour des délits ayant trait à la gestion de l’argent public, même en cas d’amnistie de cette condamnation. Une telle mesure est la meilleure sanction dissuasive contre la corruption.

Tout élu condamné pour un tel délit sera démis de ses fonctions exécutives et verra ses délégations retirées, provisoirement après une condamnation en première instance, et définitivement si la condamnation devient définitive. Ce principe s’inspire de la morale républicaine qui veut que tout élu soit un modèle d’exemplarité pour l’ensemble des citoyens.

11) Réglementation stricte du lobbying

Les nombreux exemples de dérives dues au lobbying ont démontré qu’il fallait réglementer strictement celui-ci. Non seulement la transparence doit être la règle sur les actions de démarchage faites par les entreprises, mais il convient d’en encadrer l’usage aux seules dépenses liées à leurs domaines d’exercice.

Si des élus peuvent entendre, auditionner, rencontrer des groupes d’intérêt, c’est à condition que cela soit fait collégialement et avec une annonce publique préalable de ces rencontres, afin de préserver l’équité entre les différents groupes d’intérêts et la transparence due aux citoyens.

Tout élu s’interdira d’exercer des pratiques d’influence intéressées au sein de sa collectivité. Les seuls cadeaux qu’il pourra accepter seront des échantillonnages de présentation des entreprises. Chaque élu doit s’engager à révéler toute tentative de pratique d’influence privée de la part d’entreprises, groupements, sociétés… dont il aurait connaissance, afin de préserver l’éthique des marchés publics.

Les grandes entreprises impliquées dans les scandales de corruption et de financement occulte des partis politiques bénéficient encore aujourd’hui des marchés publics. Afin d’être dissuasif dans la poursuite de pratiques corruptrices, il conviendrait d’interdire de postuler pour un marché public à toute entreprise ayant versé des pots de vins ou ayant pratiqué des ententes illicites avec d’autres entreprises pour obtenir un marché.

Les signataires de cette charte s’engagent à ne pas retenir pour leurs marchés publics une entreprise condamnée pour corruption.

 

Signataire :

Le ou la signataire reconnaît avoir entièrement lu et approuvé les 11 points de la Charte Éthique des Collectivités Territoriales, qui est en ligne à ce jour sur le site « Anticor.org », et qu’il ou elle s’engage à respecter.

Personne morale :

Adresse :

Personne physique :          Nom :                                                           Prénom

Adresse :

Fait à                                                 Date                                       Signature

NOTA BENE :

Les signataires de cette charte éthique des collectivités territoriales autorisent l’association Anticor, en cas de non-respect par eux-mêmes des propositions de cette charte qui sont compatibles avec les lois actuelles, à communiquer publiquement par tout moyen auprès de leurs électeurs de ce non-respect de leurs engagements.

Les signataires peuvent faire part publiquement de leur signature de cette charte dans leurs communications sauf avis contraire de l’association, mais ils ne peuvent utiliser le logo d’Anticor sans l’autorisation expresse de cette dernière.

MODE D’EMPLOI

Cette charte s’adresse aux candidats et aux élus des collectivités territoriales.

Elle a pour objectif premier de faire en sorte qu’une collectivité territoriale s’engage à soutenir et appliquer les propositions d’Anticor y figurant.

Dans ce premier cas, la majorité de cette collectivité locale sera en charge de présenter la charte au Conseil délibérant et de la faire voter par l’ensemble des élus la composant. Cette collectivité territoriale pourra alors recevoir le label Anticor, qui devra être confirmé chaque année.

Si cela n’était pas possible, l’opposition, dans son ensemble, pourra signer la charte éthique des collectivités territoriales (C.E.C.T.), afin de la soutenir et de la promouvoir.

Troisième possibilité : la C.E.C.T. peut de même être signée par l’un des groupes d’opposition.

Enfin, il restera la solution, pour chaque élu le souhaitant, de signer personnellement la C.E.C.T.

 

MODALITÉS DE SIGNATURE DE LA CHARTE :

- Vous pouvez la télécharger au format PDF : Charte Anticor Collectivités locales

et nous la renvoyer signée à ANTICOR : 5 avenue des Piliers 94210 La Varenne Saint Hilaire.

- Vous pouvez également imprimer la page de signature de cette charte, la signer, la scanner et nous la renvoyer par mail à

giletcat@neuf.fr en indiquant « Signature Charte » en titre de votre mail.

- Vous pouvez enfin remplir la fiche ci-dessous de signature par mail en la « copiant-collant » et la renvoyant à

giletcat@neuf.fr en indiquant « Signature Charte » en titre de votre mail.

FICHE DE SIGNATURE DE LA CHARTE ANTICOR PAR MAIL

(à copier-coller intégralement dans votre mail à envoyer à giletcat@neuf.fr en indiquant en titre de votre mail : « Signature Charte »)

Le ou la signataire reconnaît avoir entièrement lu et approuvé les 11 points de la Charte Éthique des Collectivités Territoriales, qui est en ligne à ce jour sur le site « Anticor.org », et qu’il ou elle s’engage à respecter.

Il ou elle reconnaît qu’Anticor pourra communiquer publiquement au sujet du non-respect par lui-même ou par elle-même des propositions de cette charte qui sont compatibles avec les lois actuelles.

Si le ou la signataire approuve cette Charte Éthique d’Anticor au nom d’une association, il reconnaît être dûment habilité pour le faire et être en mesure d’en fournir un justificatif sur demande.

NOM :

PRÉNOM :

Le cas échéant, au nom de l’association :

ADRESSE :

TÉLÉPHONE :

MAIL :

POUR LES ÉLU(E)S :

- Mandat électif :

- Parti ou mouvement politique :

- Sans étiquette :

FAIT À                                                       LE                                             SIGNATURE :



--
Anne-Laure Faugere
lauriefaugere@gmail.com

 

 

mercredi 26 janvier 2011

Mais qui est Jean-Pierre Zolotareff ?

27 ans d’engagement Citoyen, associatif, de lutte contre les exclusions dans le Val d’Oise

Lire la suite...

vendredi 14 janvier 2011

TUNISIE COMMUNIQUE DU COLLECTIF CITOYEN 95

   

COMMUNIQUE DU COLLECTIF CITOYEN 95

14 JANVIER 2011

 

 

Bravo et Merci au PEUPLE Tunisien, et en particulier sa jeunesse, de nous rappeler à Tous et Toutes, qu’il est toujours possible

de combattre la dictature, l’arbitraire, l’injustice.

A nos Amis Tunisiens et Tunisiennes, le Collectif Citoyen 95 veut apporter un message de grande et totale solidarité

La démocratie doit s’installer par les Tunisiens eux-mêmes, et nous Français et occidentaux devons nous tenir prêts à leur apporter notre aide

sous la forme qu’eux-mêmes décideront, car rien n’est réglé ce soir.

C’est pourquoi, tous les démocrates doivent rester vigilants et disponibles pour soutenir nos frères et sœurs Tunisiens

Le Collectif Citoyen demande clairement au gouvernement Français de ne pas accepter d’accueillir le dictateur Ben Ali

 

La révolution Tunisienne est un exemple, malgré ses morts et ses blessés, elle montre le chemin de la liberté et de la démocratie

 

أصدقاء التونسية ، ونحن معكم من أجل الديمقراطية والتضامن بين شعوبنا

amis tunisiens, nous sommes avec vous pour la démocratie et la solidarité entre nos peuples

06 08 69 93 20

 

Jean Pierre ZOLOTAREFF, Président du Collectif Citoyen 95

 

dimanche 9 janvier 2011

Les 10 premières démissions rendues publiques d’Europe Ecologie Les Verts du Val d’Oise !

COMMUNIQUE DE PRESSE 7 JANVIER 2011

Les 10 premières démissions rendues publiques

d’Europe Ecologie Les Verts du Val d’Oise !

 

Nous ne cautionnerons pas la caricature d’Assemblée générale de samedi 8 janvier 2011 à la mairie de Vauréal. Nous décidons de démissionner aujourd’hui 7 janvier 2011, dernière tentative pour attirer l’attention, écœurés et révoltés par des pratiques gravement anti démocratiques d’un autre âge que nous constatons depuis des mois, initiées par quelques apparatchiks Verts soutenus par une poignée d’Europe Ecologie opportunistes, transfuges de gauche comme de droite, bien plus intéressés à se placer personnellement que de travailler collectivement à notre projet de développement d’une écologie politique sociale, citoyenne, ancrée à gauche. Cette petite minorité a confisqué le pouvoir et a induit un climat délétère, où chacun se méfie de tout le monde, où par emails interposés, insultes et menaces pleuvent, où les stratégies et jeux de pouvoirs sont la règle, où chaque jour, chacun pousse son pion, change de camp, s’allie avec ses ennemis d’hier, affirme le contraire de la veille, et vice versa, bref cela se situe entre la cour de récréation, le jeu de massacre et le polit -bureau. POUR NOUS QUI ESPERIONS ENFIN POUVOIR FAIRE DE LA POLITIQUE AUTREMENT C’EST PLUS QUE TROP !

Depuis des mois nous assistons à un dévoiement scandaleux du processus de construction du nouveau parti EELV, pour lequel nous nous sommes tant investis avec conviction, sincérité et espoir. Signataires de l’appel du 22 mars de Dany Cohn Bendit, après avoir fait campagne pour le succès d’Europe Ecologie aux Européennes et aux régionales. Tout naturellement nous avons adhéré au Parti après la fusion de Lyon. Jean Pierre ZOLOTAREFF, président par ailleurs du Collectif citoyen 95 (www.citoyen95.fr) que 35 adhérents d’Argenteuil avaient sollicité et l’avaient élu comme référent pour se faire entendre car, non écoutés, ignorés et discriminés, n’a pas réussi à inverser les choses. Il en prend acte. Ces militants associatifs de gauche de quartiers populaires se sont vus refusé les mêmes droits que tous les adhérents à jour de leur cotisation : - non convoqués aux AG, non droit de vote, utilisation de prétextes aussi scandaleux que fallacieux les obligeant à déposer plainte auprès de la HALDE et de la procureure de la république de Pontoise. (Instruction en cours). Mais il n’y a pas que le cas d’Argenteuil, des militants à jour de leur cotisations de Cergy, de St Ouen l’Aumône, de Jouy le Moutier, d’Osny, de Bessancourt, soit au total avec ceux d’Argenteuil près de 50 personnes sur 200 adhérents environ n’ont pu voter tout simplement ou  avec des procurations en bonne et du forme, comme prévu aux statuts,  lors de l’AG du 10 décembre et ce sera la même chose le 8 janvier car aucun changement n’est intervenu depuis malgré toutes nos démarches y compris en direction d’EELV National. Pire encore, les ex Europe écologie se sont vus imposer une date limite d’adhésion au parti (27 novembre à minuit)  pour participer par exemple à la dernière AG du 10 décembre ou à celle du 8 janvier, alors que les ex verts peuvent encore aujourd’hui régulariser leur situation et prendre part aux votes. Alors que le dépôt des candidatures à la candidature pour les cantonales partielles de mars était clos depuis novembre 2010, et que chaque canton avait un ou plusieurs candidats-tes à la candidature, le secrétaire départemental des verts, s’arrogeant y compris dans la presse le titre de secrétaire d’EELV 95, sans mandat, car non élu à cette fonction a décidé de rouvrir un appel à candidature au dernier moment confirmé par son mail du 4 janvier 2011 afin de tenter de placer certains militants au mépris le plus élémentaire de la démocratie dans un parti. Jean Pierre ZOLOTAREFF a été annoncé dans la presse  « exclu du parti », sans jamais avoir été entendu par les instances concernées malgré ses multiples demandes y compris par voie de vidéo sur le web en particulier sur Daily motion et You tube . En fait il n’a été que suspendu pour un mois, mais toujours sans avoir été entendu. Du jamais vu dans n’importe quel parti démocratique depuis 1/2 siècle… Un groupe local dans l’est du Val d’Oise fait l’objet d’un processus de mise sous tutelle… Déjà d’autres militants sans en faire la publicité ont quitté Europe Ecologie Val d’Oise. Etc.… La liste est longue des irrégularités et des ras le bol, trop longue pour maintenir notre présence à EELV 95 qui nous rendraient de fait complices de telles pratiques, d’autant que nous sommes bien obligés de constater notre impuissance et notre non volonté de cautionner de telles pratiques  malsaines.

Nous nous devions de dénoncer ces faits en démissionnant ce 7 janvier 2011. Nous nous situons dans la même démarche que  le député Européen Jean Paul BESSET qui lui aussi a démissionné de ses responsabilité à Europe Ecologie les Verts.

Nous partons donc d’EELV 95  pour dire non aux discriminations, non aux mensonges, non aux arrangements en catimini entre amis, non au déni de démocratie, non à la violence et aux coups de force d’une poignée d’arrivistes pour qui seul le pouvoir ou ce qu’il en imagine compte.

Etant l’un des 10 démissionnaires, Jean Pierre ZOLOTAREFF, dans ces conditions retire bien sûr sa candidature à la candidature sur le canton Nord d’Argenteuil laissant toute la place à un parachuté de dernière minute des beaux quartiers d’Auvers sur Oise, parachuté dans les quartiers populaires d’Argenteuil qui par ailleurs avait aussi annoncé son désir il y a peu de temps pour une candidature aux élections sénatoriales !

Les 10 premiers démissionnaires déclarés publiquement ce jour d’Europe Ecologie Les Verts du Val d’Oise retrouvent leur liberté et vont poursuivre leur engagement politique autrement et de diverses manières mais dans l’esprit initial d’Europe Ecologie pour la promotion de la démocratie participative, l’éducation populaire, la lutte contre le racisme, les sectarismes et autres dogmatismes,  les discriminations de tous ordres, pour la parité homme/femme réelle et le féminisme, la lutte contre toutes les exclusions, la protection de l’environnement, le développement durable ,  l’économie sociale et solidaire, la défense du bien vivre ensemble dans les quartiers populaires, le non cumul strict des mandats,  autant de thématiques qui riment avec ECOLOGIE POLITIQUE.

Il s’agira pour les signataires de faire valoir ces valeurs humanistes et d’ouverture soit dans le monde associatif dont ils sont tous et toutes issus-es, soit en se rapprochant de certains partis  de gauche ou écologistes déjà existants soit en participant à l’émergence d’une force vive de l’écologie politique départementale en lien avec d’autres révoltés d’Europe Ecologie de toute la France .

Jean Pierre ZOLOTAREFF – Sandra TOUCHAUD – Latifa MARCOTTE – Saint Pierre LOUIDOR

Odette DARQUIN – Chabia HOUARI – Marc CLAUDEL – Pierre LOUIDOR – Fouzia MAACH

François PISSOCHET

 

Contact : Jean Pierre ZOLOTAREFF 06 08 69 93 20

 

lundi 3 janvier 2011

Jean Pierre Zolotareff : Plus que jamais EELV

APPEL DE JEAN PIERRE ZOLOTAREFF EUROPE ECOLOGIE Appel de Jean Pierre ZOLOTAREFF, référent du Groupe local EELV d'Argenteuil ( Val d'Oise 95) au Bureau éxécutif EELV et aux adhérents EELV 95

mercredi 17 novembre 2010

COMMUNIQUE DU COLLECTIF CITOYEN 95 du 16 novembre 2010

COMMUNIQUE DU COLLECTIF CITOYEN 95

16 novembre 2010

Le Bureau du Collectif Citoyen 95, présent dans la vie politique départementale du Val d’Oise depuis 2000 tient à faire savoir :

- Qu’il apporte son soutien à son Président, Jean Pierre ZOLOTAREFF, pour qu’il puisse s’investir pleinement sur la commune d’Argenteuil dans le cadre de son engagement au sein d’EUROPE ECOLOGIE LES VERTS en réponse à la demande du groupe local d’Argenteuil existant et constitué officiellement ayant pour contact Karim CHERID, groupe qui est amené à s’étoffer avec tous les autres membres EELV d’Argenteuil afin d’unifier tous les EELV de la commune

- Dans cette perspective, le CC95 prend acte que Jean Pierre ZOLOTAREFF, dirigeant associatif depuis 25 ans sur Argenteuil, membre de diverses instances locales en particulier en direction des publics précaires et SDF, renonce à tout engagement politique sur Cergy-Pontoise afin de ne pas cumuler plusieurs responsabilités politiques, de surcroît dans des communes différentes du département

- Que le comité local EE, dont plusieurs membres du CC95 sont adhérents, que Jean Pierre animait, est dissout, seul un groupe EELV demeure donc sur Cergy Pontoise, celui animé par Marc DENIS et Sylvette AMESTOY

- Que les membres EE de ce comité dissout, restent membres du Parti Europe Ecologie LV à jour de leurs cotisation, qu’ils demandent à être tenu informés des initiatives, échéances présentes et à venir

Par ailleurs, le Collectif Citoyen 95 veut mettre toute son énergie pour garder à Gauche le département lors des prochaines élections cantonales partielles de mars 2011.

A cette fin, le Collectif Citoyen 95 apportera son soutien officiel à tous les candidats-tes EELV qui se présenteront et aux candidats-tes du Parti Socialiste dans les cantons où un accord avec le PS serait concrétisé impliquant qu’il n’y ait pas de candidat EELV.

Pour le Conseil d’Administration du Collectif Citoyen 95

Jean Pierre ZOLOTAREFF, Cergy – Georgette BIDAN, Osny – Latifa Marcotte, Saint Ouen l’Aumône – Odette DARQUIN, Cergy

Chabia HOUARI, Jouy le Moutier – Saint Pierre LOUIDOR, Cergy – François PISSOCHET, Champagne sur Oise

Christine FONTAINE, Cergy, Fouzia MAACH, Cergy

dimanche 18 avril 2010

EUROPE ECOLOGIE c’est NOUS !

Le 14 avril à la Générale à PARIS, la réunion comités 22 mars Europe Ecologie a mis en évidence plusieurs points :

- Si les VERTS ont un rôle évident à jouer dans la constitution de ce nouveau mouvement que nous sommes nombreux à vouloir, la démonstration a été faites mercredi qu’ils ne peuvent pas en assurer seuls le leadership et encore moins étouffer les multiples demandes de participation de ce qu’il a été convenu de nommer les « non verts »

- Le problème AUJOURD’HUI est qu’EUROPE ECOLOGIE n’existe pas ! c’est un label, un logo, un produit d’appel que certains verts voudraient bien manifestement s’accaparer. On les comprends, les dernières échéances électorales ( européennes et régionales) montrent que le concept « Europe écologie est un bon produit ! il attire tous ceux et toutes celles qui à gauche, chez de nombreux démocrates ou dans l’écologie diverses ont enfin envie d’être ensemble, pour AGIR ensemble, CONSTRUIRE ensemble, GAGNER ensemble en changeant la politique , en la faisant autrement, en respectant parité, non cumul, en élargissant la pensée politique écolo au champ social.

- Il faut qu’Europe Ecologie EXISTE EN TANT QUE TELLE, c'est-à-dire qu’il faut une organisation, une coopérative comme dit Dany, qui laisse de la place à de multiples composantes en accord sur un dénominateur commun ou un socle commun. Il n’est pas si difficile à élaborer A CONDITION que la volonté politique soit là pour le faire. Chez les verts, à CAP 21, au MEI, dans la mouvance citoyenne, dans le monde associatif, dans la gauche non encartée, nombreux sont ceux et celles qui attendent cela et veulent participer à son émergence. Pour autant la grande majorité de ces citoyennes et citoyens ne souhaitent pas adhérer au parti vert (ou à un autre), non qu’ils soient hostiles ou en désaccord avec les valeurs de ce parti, mais parce qu’ils ne veulent plus d’un fonctionnement de parti jugé à tort ou à raison comme un parti « comme les autres ». De plus une aspiration nouvelle est née depuis plusieurs années, faire de la politique autrement ne veut surtout pas dire être tous et toutes d’accord avec tout. Il s’agit bien plus d’unir et de mutualiser des compétences, des savoirs faires, des expériences, pour AGIR concrètement localement et globalement.

- Il est tout à fait imaginable la création d’une coopérative politique sur le mode 1 homme – 1 femme- 1 voix, ce qui n’empêche personne d’être membre d’un autre parti ou mouvement ou collectif. Par contre être sous la même bannière où serait inscrit UNIQUEMENT le mot EUROPE ECOLOGIE ( sans donc le mot et le logo : les VERTS), serait un message très fort, rassembleur, unitaire, prometteur et chargé d’espoir pour tous ces militants qui en ont assez des vieilles méthodes politiciennes, des cumuls de mandats comme c’est encore le cas y compris chez des élus verts de renom, des motions et autres tractations à n’en plus finir, des jeux et enjeux de pouvoir paralysants, des alliances de circonstances, bref cette machine à perdre ou être condamné à rester minoritaires ou groupusculaire. Pour les plus jeunes dont tout le monde parle ce serait une manière de leur donner envie de s’engager, de se politiser, de se sentir citoyen à part entière, pour les plus âgés écœurés de la politique politicarde ce serait un espoir, une chance de concrétiser leurs aspirations de toujours

- Alors OUI, EUROPE ECOLOGIE c’est nous, c’est nous TOUS et nous TOUTES pour peu que nous le voulions vraiment.

lundi 8 juin 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE DU Collectif Citoyen 95 7 juin 09 22 heures

Le Collectif Citoyen 95, non membre des verts, a fait campagne pour le succès de la liste EUROPE ECOLOGIE car il s’agissait d’une liste de rassemblement de ceux et celles qui pensent que l’écologie politique rime avec « faire de la politique autrement », ce que nous revendiquons depuis 2002 dans les différentes élections où nous sommes présents.

Les résultats en ile de France et dans le Val d’Oise sont exemplaires et montrent que les vieilles pratiques politiques des partis sont révolus. Le CC95 profondément européen est heureux et fier d’avoir mené une campagne active sur le terrain de l’agglomération nouvelle pour que nous nous ne nous trompions pas d’élection.

Les Val d’Oisiens par leur vote appellent à un changement de pratiques politiques : plus proche des citoyens, réellement sans cumul des mandats, avec la mise en place d’une réelle parité homme femme ; pour plus de social et de respect de l’environnement, mais aussi la promotion du développement durable et du commerce équitable au service des exclus d’ici, de l’Europe et de la planète.

Le Collectif Citoyen 95 appelle tous ceux et toutes celles qui veulent poursuivre sur ce chemin de changement, dans un contexte de crise économique majeure, à nous rejoindre et soutenir toute initiative unitaire avec les verts, les associatifs et les citoyens.

Jean Pierre ZOLOTAREFF, président du Collectif citoyen 95

vendredi 29 mai 2009

Le Collectif Citoyen 95 appelle à voter pour la liste de rassemblement Europe Ecologie

Le Collectif Citoyen 95 appelle à voter pour la liste de rassemblement Europe Ecologie

Elections Européennes LE DIMANCHE 7 JUIN 2009, POUR DES SOLUTIONS REELLES A LA CRISE SOCIALE ET ECOLOGIQUE SANS PRECEDENT QUE NOUS VIVONS LE COLLECTIF CITOYEN 95 APPELLE A VOTER POUR LA LISTE DE RASSEMBLEMENT EUROPE ECOLOGIE avec DANIEL COHN BENDIT, EVA JOLY, et le Soutien de JOSE BOVE

Le 7 juin prochain, nous, citoyennes et citoyens d'Europe, sommes appelés à élire celles et ceux qui nous représenteront au Parlement Européen.

Emploi, économie, environnement, justice, relations internationales... Il s'agit de NOTRE vie quotidienne, et il s'agit aussi de NOTRE avenir COMMUN.

Le 7 juin prochain, NE NOUS TROMPONS PAS D’ELECTION ! Le MOMENT EST VENU DE METTRE EN PLACE DES MESURES REELLES pour ENFIN CREER une véritable Europe POLITIQUE ET SOCIALE et pas seulement FINANCIERE

Le rassemblement Europe Ecologie, avec Daniel Cohn Bendit, Eva Joly et José Bové, SOUTENU PAR DE NOMBREUX MOUVEMENTS ECOLOGISTES ET CITOYENS propose des solutions, maintenant !

TOUS ENSEMBLE CONSTRUISONS L’EUROPE SOLIDAIRE ET SOCIALE POUR NOS ENFANTS ET NOS PETITS ENFANTS

lundi 9 février 2009

communiqué du Comité local Cergy Pontoise de soutien aux listes de Rassemblement EUROPE ECOLOGIE pour l’élection européenne du 7 juin 09.

Les crises environnementale, sociale, alimentaire, énergétique, économique, financière, convergent en une crise globale, chaque jour plus profonde et plus violente qui contamine la planète, accable les plus faibles, n’épargne plus personne. La recherche du toujours plus de profits pour quelques uns entraîne plus de prédations, de pollutions, de pénuries, de corruptions, de guerres, d’inégalités pour tous les autres.

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POUR QUE CELA CHANGE  VRAIMENT

IL EST URGENT de METTRE EN PLACE

UNE AUTRE POLITIQUE NATIONALE ET EUROPEENNE

 

Sur Cergy Pontoise, comme un peu partout en France, UN COMITE LOCAL de soutien aux listes de Rassemblement Europe Ecologie s’est constitué afin de participer à la mise en place d’une Europe réellement écologique, citoyenne, démocratique, sociale, respectueuse des hommes et des femmes, de leurs droits, de l’environnement, des valeurs universelles de liberté, de fraternité et de solidarité et de notre avenir commun.

Ce comité local regroupe des femmes et des hommes partageant ces valeurs,  militantes et militants politiques locaux de différentes formations, ou non membres de partis MAIS tous et toutes sensibles à l’appel lancé par Daniel COHN-BENDIT, les Verts et différentes personnalités membres par exemple de Greenpeace, de la Fondation Nicolas HULOT ou de la société civile comme la juge Eva JOLY ou encore le syndicaliste et altermondialiste José BOVE. Le Comité local prend dès à présent diverses initiatives pour que les LISTES de RASSEMBLEMENT EUROPE ECOLOGIE PUISSENT CREER L’EVENEMENT le 7 juin en ayant de nombreux-ses Elus-es au parlement EUROPEEN

AUSSI NOUS VOUS INVITONS A REJOINDRE CE LARGE RASSEMBLEMENT :

-          EN SIGNANT LE MANIFESTE NATIONAL sur : www.europeecologie.fr

-          EN PARTICIPANT MERCREDI 11 FEVRIER 20H30 SALLE DES FETES DE PONTOISE (FACE MAIRIE) A LA REUNION DE LANCEMENT DE LA   CAMPAGNE AVEC LA PARTICIPATION DE MEMBRES DES LISTES EUROPE ECOLOGIE

-          EN REJOIGNANT LE COMITE LOCAL DES SA PROCHAINE REUNION LE VENDREDI 13 FEVRIER 20H30 MAISON DE QUARTIER DES TOULEUSES à CERGY

C’est ensemble que nous pouvons faire bouger les choses - A bientôt

Pour le Comité local, VOUS POUVEZ CONTACTER les membres de son bureau :

Marc Denis 06 76 87 70 94 - Jean Pierre Zolotareff  06 08 69 93 20

- Bénédicte Aries 01 30 32 58 02 -  André Martin  01 30 17 00 15

 - Marc Kieny 01 30 38 27 27

europeecologie.cergypontoise@orange.fr

dimanche 25 janvier 2009

Européennes 2009

Bonjour,

j’ai décidé au plan national de rejoindre le rassemblement « Europe écologie » pour les élections européennes du 7 juin Non membre des Verts, appartenant à la « mouvance citoyenne », j’ai estimé que le large rassemblement animé par Daniel Cohn Bendit était la seule manière pour moi d’affirmer les valeurs d’une gauche humaniste, ouverte, démocratique et européenne que je porte en particulier en ma qualité de responsable associatif engagé dans la lutte contre l’exclusion depuis 25 ans, élu des employeurs de l’économie sociale et militant politique, président du Collectif citoyen 95 qui est présent, seul ou en alliance avec d’autres à chaque fois que possible à tous les scrutins locaux sur Cergy Pontoise et les circonscriptions et arrondissements alentours depuis 2002. Pour moi l’heure et l’urgence sociale sont à soutenir les initiatives de rassemblement de ce type à un moment où plus que jamais nous avons besoin face à la crise qui touche de plus en plus de nos concitoyens d’Europe politique, d’écologie, de démocratie locale, nationale et européenne participative, de fraternité et de solidarité. Je participerai donc, à ma place, au comité local de ce rassemblement sur le secteur de Cergy Pontoise Jean Pierre ZOLOTAREFF, 06 08 69 93 20 – jpzolo@wanadoo.fr www.citoyen95.fr

Pour + d’infos ci-dessous le Manifeste dont je suis signataire + le site : www.europeecologie.fr

le manifeste Europe Ecologie : le Manifeste Changer d’ère L’histoire est en suspens car la déraison s'est emparée du monde. Comme en témoignent brutalement les dérèglements des mécanismes financiers, la croissance de la famine, l’aggravation des inégalités ou l'emballement du bouleversement climatique, l'humanité s’est mise en situation de perdre la maîtrise de son destin. Nous sommes parvenus à ce moment-clé où tout peut basculer, jusqu’à l’irréversible, ou, au contraire, favoriser un sursaut pour construire une nouvelle donne dont l’Europe devienne le creuset. Soit la trajectoire d’effondrement dans laquelle s’inscrit la mondialisation du tout marché et de la prédation aveugle se prolonge, et l’on verra la conjonction des crises - écologique, énergétique, alimentaire, financière, économique, sociale, identitaire - précipiter la planète dans une régression sans précédent ; soit les sociétés humaines se ressaisissent, refusant la spirale de l’excès, des fractures sociales et du découplage avec la nature, et alors surgiront les forces porteuses des réformes nécessaires pour échapper au chaos et tracer l’horizon d’une nouvelle espérance. Il est urgent de se rassembler pour y concourir. Ni demain, ni peut-être. Maintenant et résolument ! Ne rien faire ouvrirait la porte à des politiques autoritaires pour gérer les pénuries ou les conséquences des migrations d'origine climatique. Agir, c'est éviter la barbarie pour choisir la civilisation. Nous n’avons plus le temps. Tous les indicateurs sont au rouge. Notre modèle de développement est pulvérisé par les faits ! Aveuglé par l’idéologie de la croissance sans limites, dopé par le laisser-faire du libéralisme, le système productiviste fonce tout droit vers la catastrophe, tel un bateau ivre. Partout l’insécurité sociale grandit. Le progrès perd son sens au profit d’une montée de l’insignifiance et d‘une destruction du vivant. L’humanité avance vers son désert. D’autres orientations économiques et sociales s’imposent. D’autres choix de société sont indispensables. Une autre politique est possible: celle de la responsabilité. Le devoir d’équité universelle, l’attachement au vivant sous toutes ses formes, la nécessité de réduire l’empreinte écologique sur les ressources et les équilibres naturels commandent de changer d’ère. Il faut entrer sans plus tarder dans un nouveau monde, celui d’une profonde mutation écologique et sociale de civilisation. Celle-ci s’appuiera sur les valeurs de sobriété, de mesure et de modération, de partage, de solidarité et de démocratie, a contrario des aliénations marchandes et des violences économiques qui contaminent les écosystèmes, destructurent les sociétés, écrasent les diversités culturelles et broient les individus dans la compétition du toujours plus et les frustrations permanentes. Comment construire une alternative au désenchantement du monde ? Comment rendre désirable un changement basé sur l’épanouissement personnel et le mieux être collectif ? Nous proposons un choix : celui d'une régulation des activités tournées cette fois vers l’humain et la réconciliation avec la nature.

D’abord, il faut rompre ! Rompre avec cette logique autodestructrice. Rompre avec les impostures de l’accompagnement social et écologique d’un système condamné ; rompre avec les illusions qui tentent seulement d’en corriger les débordements et qui s’épuisent à réguler l’irréversible ; rompre avec le fatalisme qui conduit à s’accommoder d’une situation douloureuse pour la majorité des hommes et des femmes de la planète et pour l’avenir de nos enfants. Nous ne sortirons pas de l’impasse par des faux semblant, en ânonnant des adaptations à la logique dominante ou à coups de timides ajustements sectoriels. Rompre, c’est s’en prendre enfin aux racines, au sein du système économique et social comme au coeur de nos pratiques individuelles ; c’est modifier l’architecture de la mondialisation aussi bien que transformer l’imaginaire de chacun. Agir sur les structures de nos sociétés et travailler en même temps à une insurrection des consciences, voilà les deux défis à relever pour éviter une désagrégation tout azimut et, au final, la défaite de l’homme. L’urgence commande donc de réunir les conditions collectives pour que la trajectoire humaine s’engage sur une autre voie. Autre projet de société, autre modèle de civilisation… le chemin passe par la refondation progressive et pacifique de nos manières d’être et de vivre, ensemble et individuellement. Ni surenchère utopique, ni ivresse révolutionnariste, l’objectif que nous devons poursuivre consiste à ouvrir les pistes d’un horizon émancipateur, redonnant sens au progrès et consistance à l’espoir. Nous n’affichons ni lendemains qui chantent ni programmes miracles. Nous affirmons seulement un autre choix : celui d’une nouvelle régulation, fondée sur l’impératif écologique et social, dont la déclinaison devra être établie démocratiquement dans chaque domaine impliquant la communauté humaine. Notre démarche consiste à opposer pied à pied des alternatives aux logiques destructrices et spéculatives, à trier entre ce qui est possible et ce qui ne l’est plus, à rassembler les énergies pour que la société s’engage dans une transition vers un monde qui, à défaut d’être parfait, restera viable pour tous et se montrera plus juste au plus grand nombre.

L’enjeu est tel et son urgence si prégnante que nous ne pouvons plus consentir à la tradition des jeux de rôle auxquels la représentation politique se complaît, avec ses rabâchages traditionnels qui pétrifient le futur et ses crispations claniques qui dévalorisent les consciences. Quelques soient leurs référentiels idéologiques, les partis politiques dominants bégaient devant les défis du nouveau siècle, refusant l’obstacle du grand tournant nécessaire. Ils restent liés à un type de développement insoutenable, fondé sur le mythe d’une progression exponentielle des richesses et, au final, sur le diktat absurde de la croissance pour la croissance. Chacun à leur façon, ils persévèrent dans la reproduction de mécanismes de plus en plus aliénants. Par conséquent, le verrou que les forces politiques dominantes imposent à la société doit être débloqué. La plupart des politiques ne sont pas en phase avec le temps de la rareté qui s’annonce. Ils sont les produits d’une époque révolue au cours de laquelle, de la Révolution industrielle aux Trente Glorieuses, la croyance folle en l’abondance inépuisable s’installa. Elle consacra la domination de l’avoir sur l’être et de l‘économique sur le politique. La matrice commune des partis politiques, forgée au culte de la croissance infinie et à tout prix, imprégnée de dévotion scientiste et de bigoterie technologique, les rend sourds aux interpellations de la modernité. C’est pourquoi ils ont obstinément nié les alertes lancées depuis trente ans par les écologistes.Vivre avec son siècle consiste aujourd’hui à prendre conscience que l’âge du gaspillage et de l’inconséquence est terminé, que l’autorégulation du marché est un mirage, que la réalité est désormais surdéterminée par la crise écologique et l’approfondissement des inégalités sociales. Parce qu’ils entendent continuer de conduire l’avenir avec leurs promesses obsolètes et leurs réflexes sclérosés, ce sont ces partis hors d’âge qu’il faut maintenant contester, électoralement et démocratiquement. Nous ne nous résoudrons jamais au futur que le fondamentalisme marchand et l’aveuglement des inconditionnels de la démesure dessine : un apartheid mondial dans la répartition des ressources et la destruction de la nature.

C’est pourquoi il s’agit de développer un nouvel espace politique au sein duquel ceux et celles qui se rassemblent dans leur diversité traceront la perspective d’un nouveau projet de société. Celui-ci n’est pas hors d’atteinte. Il repose sur l’aspiration grandissante des populations à vivre autrement que dans l’accumulation, le factice ou les dettes et sur la montée de l’exigence citoyenne pour une répartition équitable des richesses et un juste échange entre les peuples. Ce modèle alternatif n’est inscrit dans aucun dogme ni bréviaire, même s’il est attaché aux meilleures traditions humanistes, en particulier l’opposition radicale au racisme, à l’antisémitisme, au sexisme et à toute forme d‘ostracisme et de domination. Il se construira pas à pas, à partir des besoins de bientôt sept milliards d’individus, de l’intérêt collectif des peuples de la terre, de la protection des biens communs et de l’extension des services publics, du partage des ressources et du respect des équilibres du vivant. Il se fondera sur les valeurs de justice sociale et de solidarité planétaire, de sobriété et de conscience des limites, de droits humains et de dialogue démocratique. Il orientera progressivement les activités vers une réduction de l’empreinte écologique, impliquant de nouvelles façons de consommer, de produire, de se déplacer, de travailler, d’échanger, d’innover, d’habiter les villes et les territoires et de faire ensemble société. Il encadrera rigoureusement les mécanismes du marché et leurs prolongements financiers. Il stimulera la recherche scientifique et la créativité industrielle selon une perspective compatible avec les besoins réels et les limites de la biosphère. A nouveau projet de société, nouvelle régulation économique et sociale. Il s’agit de penser l’organisation de la société selon le principe de durabilité, intégrant à la fois l’impératif écologique et celui de la justice sociale : durabilité des ressources et des équilibres naturels, durabilité, dans leur diversité culturelle, des systèmes économiques de demain, des contrats sociaux et des modes de vie. Autrement dit, il s'agit d'engager des réformes incompatibles avec l’hégémonie productiviste et consumériste qui précipite les dégâts écologiques et sociaux à coups de dérégulation, de financiarisation, de marchandisation et d’uniformisation. Nous en connaissons les principaux instruments qui feront l'objet de la plateforme électorale des listes Europe Ecologie : décroissance des flux de matière et d’énergie sans recours au nucléaire ou aux agrocarburants, nouvelle donne économique basée sur la proximité des échanges, les énergies renouvelables et la fonctionnalité qui privilégie l'usage des biens à leur achat, nouveaux indicateurs de richesse, encadrement du marché selon des critères écologiques et sociaux, contrôle des mécanismes financiers, renforcement de l'économie sociale et solidaire et des services publics (services d’intérêts généraux selon la terminologie européenne) dans les secteurs clés de la vie collective (énergie, transports, santé, logement, éducation, télécommunications, solidarité sociale), mise en place d’une fiscalité intégrant le juste prix écologique et réorientant les comportements et les investissements, sanctuarisation des biens communs de l'humanité (l’eau, l’air, les fleuves, les océans, les ressources halieutiques, les forêts, les zones humides et les sols), protection de toutes les espèces du vivant, encouragement au travail paysan et aux agricultures respectueuses des terroirs, de l’environnement et de la santé, refus de la brevetabilité du vivant et des risques de contamination par les OGM ou les pesticides, modification d’un aménagement du territoire axé sur l'étalement urbain et la sectorisation, réorientation de la mobilité des hommes et des marchandises vers les moyens de transports doux, le rail et les voies d’eau, mobilisation de la recherche scientifique pour favoriser les applications technologiques à la mutation écologique, coopération et co-élaboration avec les pays du Sud, droit à la souveraineté alimentaire, développement des relations internationales sur la base de l’apaisement des conflits, défense des droits fondamentaux de la personne (droit d'asile, droit de vote aux résidants issus de l'immigration...) et des libertés individuelles, extension de la démocratie par les voies participatives, renforcement des pouvoirs de la justice vis-à-vis des paradis fiscaux et des pratiques mafieuses, respect des territoires et des identités culturelles dans le cadre d'une Europe fédérale, réduction du temps de travail parallèlement aux gains de productivité...

Un nouvel espace politique porteur d’une nouvelle politique de régulation ne peut se concevoir d’emblée qu’à l’échelon européen puisque l’Europe est notre famille, et sans frontières puisque le monde est notre village. L’Europe doit d’abord agir sur elle-même. Elle a puisé dans ses ressources naturelles et mis à sac celles de ses anciennes colonies pour construire sa puissance. Aujourd’hui encore, elle prélève plus de ressources qu’elle n’en dispose. Son empreinte écologique, comme celle de l’ensemble des pays industrialisés, excède la capacité biologique de la planète. En moyenne, chaque habitant de l’Union européenne utilise au moins deux fois plus de surface productive que la biocapacité réelle disponible. La réduction de cet impact destructeur constitue une priorité incontournable. De la même façon, l’Europe doit payer sa dette. Son développement économique, comme celui des autres pays industrialisés, s’est effectué au prix d’un renforcement de l’effet de serre global et d’un prélèvement massif de ressources mondiales. Elle est ainsi devenue un débiteur écologique majeur vis-à-vis du reste du monde. Cette dette engage l’Union européenne dans son rapport aux pays du Sud. Ceux-ci doivent pouvoir compter sur elle. L’Union européenne, malgré les aléas de sa construction et des pratiques trop souvent technocratiques, a bâti un espace de paix et de coopération entre les vingt-sept Etats et les quatre-vingt-trois peuples qui la composent. Elle a su s’interposer comme une force de conciliation dans les conflits. C’est un formidable acquis, une histoire positive, à rebours des visions archaïques ou souverainistes qui imprègnent encore ce continent qui était celui des guerres. Des cultures différentes démontrent qu’elles peuvent vivre ensemble et s’enrichir mutuellement dans un monde déchiré par la violence multipolaire et les replis nationalistes et communautaristes. C’est aussi grâce à l’Europe que des questions vitales ont pu échapper au carcan des intérêts et des égoïsmes nationaux et trouver des débuts de réponse allant dans le sens de l‘intérêt général. L’Europe a su par exemple se placer à l’avant-garde dans la lutte contre le réchauffement climatique et les objectifs du paquet énergie-climat sont les nôtres, l’Europe a su mettre en oeuvre une protection efficace des espaces naturels sur son territoire, l’Europe a eu le courage d’imposer le début d'une réglementation contraignante à l’industrie chimique… Plus que jamais, nous avons besoin d’Europe : parce que c’est au niveau européen que se prend aujourd’hui la majeure partie des décisions politiques, touchant à tous les aspects de la vie des citoyens, parce qu’elle constitue notre meilleur socle pour répondre aux enjeux de l’époque et lancer des politiques transnationales ambitieuses, parce qu’elle pourrait être le meilleur défenseur des droits sociaux et de l’environnement et opposer un modèle de société alternatif à celui de la mondialisation libérale, parce que nous sommes convaincus que les Etats-nations n’offrent qu’une réponse de plus en plus partielle et inadaptée aux risques globaux auxquels nos sociétés sont confrontées. Mais l'Union européenne n'apparaît plus comme une entité capable de réguler les équilibres mondiaux selon des critères de justice sociale et d’environnement. Ses dérives libérales tendent à l’assimiler à un simple épiphénomène d’une globalisation chaotique, voire même à un accélérateur de celle-ci. D’autant plus que les peuples boudent l’Europe parce qu’ils ne se reconnaissent pas dans ses institutions sans visage. Comment s’en étonner, dès lors qu’on leur parle surtout de compétitivité et de concurrence, comme si le marché pouvait à lui seul tenir lieu d’horizon ? L’Europe est plus présente dans leur vie pratique que dans leurs cœurs. Ils attendent légitimement un projet qui les fédère et leur ouvre l‘horizon. Le moment est venu pour que les Européens s’emparent et s’identifient à la perspective politique d’une Europe solidaire et durable. En installant la mutation écologique et sociale comme colonne vertébrale de la communauté de destin des peuples européens, l’Europe deviendrait le moteur d’un nouveau foyer de civilisation. Soyons lucides mais n’ayons pas peur. La crise globale qui menace la civilisation humaine peut être surmontée. Sauf à consentir honteusement au désastre, l’humanité se trouve dans l’obligation de réagir et de changer de cap. Elle en a les moyens. Il lui manque l’objectif. L’intensité de la crise offre paradoxalement une opportunité historique de jeter les bases d’un nouveau monde en puisant dans les meilleures valeurs du patrimoine humain, de mobiliser les intelligences et les énergies pour encourager leur créativité, de rénover la démocratie et de réhabiliter la politique. Avec l’Europe écologique et sociale, nous avons l’occasion de reprendre en main notre destin pour vivre mieux. A nous tous de la saisir !

Ont participé à la rédaction de ce manifeste les membres du comité de campagne du rassemblement : François Alfonsi, Danielle Auroi, Jean Paul Besset, Michel Bock, Sylvie Bouleau, José Bové, Yves Cochet, Daniel Cohn Bendit, Cécile Duflot, Pascal Durand, Patrick Farbiaz, Hélène Gassin, Jérôme Gleyses, Rémi Guerber, Marie Isler Beguin, Yannick Jadot, Bernard Jomier, Didier Jouve, Erwan Lecoeur, Patrice Miran, Denis Pingaud, Marianne Robert-Kerbrat, Jean Marc Salmon, Agnès Sinaï, Antoine Waechter, Toufik Zarrougui.

samedi 19 mai 2007

Nos propositions, nos engagements.

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PARCE QUE NOUS NE POUVONS PLUS RESTER SPECTATEURS , DONC D’UNE CERTAINE MANIERE COMPLICES :

  • de l’inquiétante montée de l’exclusion et de la misère d’une frange de plus en plus importante de la population
  • de l’inquiétante montée de la recherche du profit, des délocalisations et de la spéculation monétaire planétaire comme seules bases de l’économie au mépris de la recherche de la satisfaction des besoins élémentaires de l’être humain et de la protection de son environnement
  • de l’inquiétante montée de l’égoïsme, du repli sur soi, des incivilités

le tout faisant par ailleurs le lit de l’extrêmisme, de l’intégrisme et du communautarisme mettant gravement en danger la démocratie.

PARCE QUE NOUS REFUSONS les pratiques de confiscation de la parole des citoyen(ne)s par des élus de tous bords installés dans le cumul des mandats qui ne sont plus tolérables, non seulement d’un point de vue éthique mais aussi en terme d’efficacité et de représentativité de l’expression plurielle des citoyens et des citoyennes,

les futur(e)s Elu(e)s du Collectif Citoyen 95 s’engagent à œuvrer :

  • pour développer la démocratie locale participative car elle est une exigence fondamentale de la cohésion sociale et de la promotion de la citoyenneté dans une république moderne en associant les personnes concernées (notamment les jeunes, les seniors et les personnes issues de l’immigration) à la gestion, à l’amélioration et au mieux vivre ensemble par exemple dans leur quartier par la mise en place de véritables délégations de pouvoir par l’intermédiaire de conseils de quartiers élus et dotés d’un budget d’intervention…, par le droit à l’organisation de référendums populaires.
    • pour défendre le principe du mandat unique ( pour toutes les élections) avec la mise en place d’un véritable statut de l’Elu-e afin de permettre à tous et à toutes de s’engager dans la vie publique, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ,
    • pour faire reconnaître le vote blanc en tant que suffrage exprimé et la proportionnelle intégrale à toutes les élections afin de refléter la diversité des courants de pensée existant dans notre pays,
    • pour donner le droit de vote aux élections locales aux citoyens immigrés et pas seulement aux seuls membres de la communauté européenne
  • pour mettre en place une réelle parité Homme/Femme à tous les échelons de décisions et en particulier en politique et dans le champ professionnel
  • pour développer des pratiques innovantes et solidaires de lutte contre les exclusions, la pauvreté et la misère dans un pays riche comme la France, en associant à l’élaboration et à la gestion des politiques publiques, les collectivités locales, territoriales, les professionnels du social, de la santé, de l’insertion, les bénévoles ou volontaires d’associations humanitaires et caritatives AVEC les personnes directement concernées.
  • pour intégrer l’écologie, composante du paysage politique français, dans une recherche d’équilibre entre l’homme et son environnement naturel, culturel, social et économique, propice à concrétiser l’impérieuse nécessité du développement durable
  • pour promouvoir un tiers-secteur articulé à l’économie de marché mais posant autrement la question de la mondialisation et de la globalisation et les rapports Nord/Sud:
    • mise en place d’une réelle taxe Tobin,
    • définition d'une grande politique de co-développement,
    • reconnaissance et soutien au monde associatif, coopératif et mutualiste,
    • développement de l’économie solidaire, le commerce équitable….…
  • pour lutter contre l’insécurité réelle et/ou ressentie en développant par exemple des pratiques de médiation sociale et familiale auprès des familles en grande difficulté, en ayant recours à la multiplication des maisons de la justice, en développant les pratiques éducatives de prévention spécialisée associant aussi bien les jeunes, les personnes ressources bénévoles, en coordination avec une réelle police de proximité et des moyens conséquents pour la justice
  • pour supprimer le Sénat qui ne sert à rien et coûte très cher aux contribuables et le remplacer par un véritable Conseil économique et social représentatif des forces vives de notre pays : associations, chambres consulaires, syndicats, consommateurs, organisations de jeunesse, d’éducation populaire, de cultes…. Ce conseil serait force de propositions de nouvelles lois issues de consultations directe des citoyen(ne)s
  • pour travailler à la construction d’une réelle EUROPE politique, sociale et solidaire afin d’y construire notre avenir collectif. Pour cela il faudra de nouveau organiser un référendum
  • pour soutenir toutes les expérimentations économiques visant la création d’emploi durables et non délocalisables par exemple en exonérant de charges sociales la création de deux premiers emplois uniquement chez les artisants et les PME
    • à n’accorder de subvention qu’aux seules entreprises qui s’engagent sur des créations d’emploi durable
  • pour développer les recherches, innovations et initiatives dans la diversification des sources d’énergie, à la fois par respect de l’environnement mais aussi pour la création d’emplois durables non délocalisables.

Dans toutes ces propositions, certaines aujourd’hui sont déjà réalisables, des lois existent (comme pour la construction de logements sociaux dans toutes les communes ou sur la parité Homme-Femme) MAIS ne sont pas appliquées.
Les futurs Elu(e)s du Collectif Citoyen 95, veilleront à les faire mettre en place et à évaluer avec les citoyen(ne)s leur efficacité.

lundi 7 mai 2007

Qui sommes nous ?

L'association COLLECTIF CITOYEN 95 a pour but d'initier et de promouvoir, toutes actions visant le développement de la citoyenneté, la démocratie locale participative, l'économie sociale et solidaire, le développement durable et l'écologie, le commerce équitable, la solidarité, la parité homme-femme et la lutte contre les exclusions dans le Val-d'Oise.

Les moyens d'actions de l'association résident dans la mise en place d'initiatives pour réaliser les objectifs de l'article 2 de ses statuts et de la Charte dont elle s'est dotée, en particulier :

  • en organisant et/ou en participant et/ou en soutenant toutes rencontres, forums citoyens et initiatives locales, départementales, régionales, nationales, européennes ou internationales sur les différents thèmes cités ci-dessus en lien avec d'autres associations ou mouvements partageant des objectifs communs
  • en présentant des candidatures ou listes " citoyennes " aux différentes élections dans le département ( municipales, cantonales, législatives, régionales et européennes)
  • en soutenant toutes candidatures " autres que citoyennes " dès l'instant où elles sont en accord avec la charte et les principales orientations du collectif citoyen 95 afin de fédérer au niveau local et départemental diverses initiatives visant à oeuvrer pour faire " de la politique autrement " au service du bien être de l'homme du respect de la vie et de l'environnement
  • en publiant un périodique d'information et de débats

La famille politique des fondateurs du collectif citoyen 95 est la gauche humaniste, démocratique et écologique. Le collectif citoyen 95 ne sera pas, pour autant, un nouveau parti politique et souhaite être ouvert à diverses sensibilités humanistes.

le collectif citoyen souhaite rassembler des femmes et des hommes nouveaux, de sensibilités politiques et d'origines socioprofessionnelles diverses, pour qui l'essentiel est avant tout de servir le bien être de la majorité de nos concitoyens.